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La CLCV, le bon choixpour être bien défendu 

Dans les Côtes d’Armor retrouvez la CLCV à :

 

dans les diverses permanences vous serez accueillis par des personnes qui vous apporterons leurs expertises, leurs analyses, leurs savoir faire. 

 

 

Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 17:55

Pour ce palmarès 2012, la CLCV et Mieux vivre votre argent ont passé en revue les tarifs applicables au 1er février 2012 dans la quasi-totalité de la banque de détail en métropole et dans les DOM-TOM, soit 133 établissements.

 

La facture annuelle des frais est calculée, pour trois profils types de consommateurs, selon les deux modes tarifaires proposés : prix des services à l’unité et facturation au forfait dans le cadre des packages.

Au total, ce sont 26 162 lignes tarifaires qui ont été analysées.

 

Les résultats démontrent une nouvelle fois que les consommateurs ont tout intérêt à ouvrir l’oeil pour voir si leur facture ne serait pas moins chère ailleurs et si l’offre proposée par leur banque est bien la plus adaptée à leurs besoins.

 

A quelques exceptions près, pour les banques en réseau, le paiement des services à leur prix unitaire reste la solution à privilégier pour notre «petit consommateur».

Par opposition au package, le paiement d’un panier de services facturé forfaitairement, qui n’est avantageux que dans un cas sur deux pour notre «consommateur moyen» et dans 58 % des banques pour notre couple gros consommateur.

 

Les écarts de prix sont considérables, même en prenant en compte dans chaque établissement l’option tarifaire la moins chère !

Jusqu’à 164 % de plus à acquitter pour un même panier en métropole sur notre profil « petit consommateur»,

75 % de différence pour le «consommateur moyen »

et 67 % pour notre couple gros consommateur de services.

 

En outre-mer, les tarifs affichés par certains établissements, malgré les baisses, demeurent exorbitants : jusqu’à près de 4 fois plus élevés qu’en métropole pour notre « petit consommateur ».

 

Enfin, en retenant les prix à la carte, la facture moyenne de nos 3 profils est plutôt orientée à la baisse - 0.46%, - 1.46% et - 2.35 % respectivement.

 

Les baisses sont moins importantes si l’on exclut les banques outre-mer, ces dernières ayant consenti quelques efforts pour réduire leur important surcoût.

Pour les seules banques métropolitaines, les tarifs sont alors stables pour notre petit consommateur soit + 0.06 %, en baisse de 0.78 % pour notre consommateur moyen et en baisse de 2.25 % pour le couple gros consommateur.

Ces moyennes cachent de fortes disparités entre établissements. Ainsi, notre petit consommateur verra sa facture augmenter dans 63 des 124 banques « en dur » qui figurent dans notre classement.

 

Les résultats détaillés sont disponibles sur le site de la CLCV, www.clcv.org, et sur le site de Mieux vivre votre argent, www.votreargent.fr,

Comparatif Bretagne ici

 

Par CLCV Côtes d'Armor - Publié dans : consommation
Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 17:35

 

Mme K. achète une cuisine intégrée qui sera installée par le vendeur.

Pendant le montage, elle doit s’absenter, mais prévient l’installateur qu’un compteur à eau peut poser un problème.

A son retour, elle constate que les meubles de cuisine sont décalés, collés à la fenêtre ouvrante, qu’un espace de 20 cm est resté béant et qu’un placard ne s’ouvre pas.

Déçue, elle demande la dépose et repose mais à charge du vendeur. La réponse de celui-ci est l’envoi d’un chèque de 193 € représentant le montant de la TVA…

Non satisfaite, elle nous confie son dossier.

Par écrit, nous rappelons au vendeur qu’il a obligation de résultat (article 1147 du Code Civil) et que par conséquent, il doit reposer la cuisine correctement .

 

 

Notre adhérente obtient satisfaction.cuisine-5

 

Sa cuisine est magnifique.

 

Elle n’a rien à payer

et

nous remercie chaleureusement.


 

 

 


Par CLCV Côtes d'Armor - Publié dans : consommation
Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 19:54

 

Depuis plusieurs décennies, des dizaines de milliers de tonnes d'algues vertes viennent, chaque année, s'échouer sur les plages bretonnes. Les premières apparitions du phénomène datent de 40 ans dans la baie de Plestin-les-Grèves, en Bretagne Nord. Ces algues, accumulées, peuvent provoquer des troubles de santé importants voire s'avérer mortelles. Elles ne sont que la partie visible des nombreuses atteintes à notre environnement, et plus particulièrement au milieu marin.

  

Les causes de ces pollutions sont connues : la Bretagne concentre, sur 6,5% du territoire français, 55% du cheptel porcin français, 34% de la production de volaille, 20% de la production laitière - tout en continuant à épandre de l'azote minéral en excès. La très forte concentration des différentes productions agricoles (et pas seulement porcine) est à l'origine de ces rejets massifs d'azote. Dans le même temps, la Bretagne est l'avant-dernière région de France pour le revenu moyen des paysans et 4 500 emplois dans l'agriculture et l'agroalimentaire y disparaissent chaque année.

  

Cette situation a un impact direct sur des secteurs majeurs de l’économie de notre région (pêche, ostréiculture et tourisme) ; elle pèse lourdement sur les finances publiques (collectivités locales, agence de l’eau Loire-Bretagne) et donc directement sur les usagers ; ces derniers étant aujourd’hui doublement pénalisés par le paiement de nouvelles redevances d’assainissement non collectif pour lutter contre la pollution diffuse de l’eau !

  

La communauté scientifique, à la suite de travaux de longue durée, s’accorde unanimement sur le rôle de l’azote dans la prolifération des algues vertes en Bretagne. Cette conclusion vaut également pour les autres grandes marées vertes dans le monde. Une étude conjointe d'organismes de recherche agronomique et marine a démontré, en 1993, les conditions nécessaires à la prolifération des ulves sur le littoral breton et en particulier les conditions de transfert du nitrate sur les bassins versants bretons. Aujourd'hui, ce sont chaque année 75.000 tonnes d'azote nitrique qui se déversent dans les eaux côtières bretonnes, soit le même ordre de grandeur que les émissions - également excessives - des bassins versants de la Seine ou de la Loire qui sont d’une autre superficie. Ainsi, si l'on considère les surfaces des bassins concernés, les chiffres dépassent tous les records à l'échelle européenne mais aussi sur l'ensemble de l'Atlantique.

  

algues-vertes Ce phénomène affecte les écosystèmes côtiers et provoque une eutrophisation importante dont le symptôme le plus visible se manifeste par des « marées vertes », accumulation d'ulves s'échouant dans les baies en quantité massive. Ces graves atteintes à l'environnement empêchent un développement durable et solidaire de la Bretagne car elles 

pénalisent toutes les activités économiques littorales. Elles pénalisent également les collectivités locales, qui subissent des coûts importants de collecte et de transport.

  

De tels préjudices sont la conséquence du non-respect par l'État français de la législation européenne, comme l'a affirmé la Cour administrative d'appel de Nantes qui l’a condamné, le 1er décembre 2009, pour sa responsabilité dans la prolifération des algues vertes en Bretagne. Suite à cet arrêt, l'État aurait dû agir pour que cessent les pollutions. Or, le plan «Algues vertes» lancé au début de l'année 2010 se concentre essentiellement sur le ramassage des déchets et leur traitement, bien plus que sur les causes des pollutions.

  

En outre, seuls deux bassins versants font l'objet d'actions dans le cadre de ce plan en 2011. En repoussant la mise en oeuvre de mesures véritablement efficaces, l'État va à l'encontre de l’intérêt général, de l’environnement, de la santé publique, et des objectifs de l'Union européenne.

  

C’est pourquoi l’Union régionale Bretagne de la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) appelle tous les citoyens et consommateurs à signer la présente pétition, pour amener les pouvoirs publics à :

 

- adopter un véritable plan de lutte contre les algues vertes, étendu à toute la Bretagne et pas simplement limité aux huit baies identifiées dans le SDAGE Loire-Bretagne, où le phénomène est désormais récurrent ;

 

- financer un plan global socialement équitable de lutte contre toutes les sources de pollution diffuse de l’eau et à accélérer l’application de ce plan, afin de parvenir à un bon état de la qualité des eaux littorales bien avant 2017 ;

 

- revenir sur l’assouplissement des normes de rejets azotés récemment approuvé par décret ;

 

- expérimenter de nouveaux critères d’attribution des subventions pour encourager les productions respectueuses de la santé et de l’environnement en Bretagne.

 

 

Merci de bien vouloir retourner la pétition ci-jointe (clic ici) complétée et signée à :

l’Union régionale Bretagne CLCV

15, rue du Bourbonnais 35000 RENNES - bretagne@clcv.org


N'hésitez pas à faire tourner cette pétition,

Nous vous en remercions par avance.


 

Par CLCV Côtes d'Armor - Publié dans : environnement
Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 13:30

Plus de 5 millions de foyers (soit environ 12 millions de français) ne sont pas raccordables au tout à l’égout et sont en conséquence équipés d’un système d’assainissement individuel (fosse septique, fosse toutes eaux, …), plus adapté à l’habitat dispersé. Les Services Publics de l’Assainissement Non Collectif (SPANC) doivent contrôler toutes les installations une première fois d’ici fin 2012, puis selon une périodicité qui ne doit pas excéder dix ans. Le contrôle donne lieu à la perception d’une redevance.

 

L’enquête nationale 2011 de la CLCV sur les tarifs des SPANC confirme les conclusions de l’an dernier, avec toujours de grandes inégalités pour les usagers :

-    Pour le premier contrôle des installations, les tarifs vont suivant les SPANC de la gratuité à 175 € ;

-        Pour le contrôle périodique, les tarifs vont suivant les SPANC de 53 € à 500 €, soit un rapport de 1 à 10 ! (tarifs calculés sur une période de dix ans).

Cette inégalité des tarifs pratiqués, mais aussi les méthodes de certains SPANC suscitent toujours incompréhension et colère d’un nombre croissant d’usagers sur le terrain. Beaucoup ont rejoint la coordination nationale ANC-CLCV (v. www.spanc.clcv.org) qui vient, à l’occasion de cette enquête publier le « Dossier noir de l’ANC : une plongée en eaux troubles ».  

 

 

Si le but des contrôles de lutter contre les pollutions diffuses est légitime, ceux-ci doivent s’effectuer selon des tarifs harmonisés au prix le plus bas pour les usagers. Pour cela, plusieurs leviers d’action sont possibles, et notamment le regroupement de services pour faire des économies d’échelle. Une majorité de SPANC pratiquent des tarifs raisonnables, ce qui prouve bien que c’est possible.

 

Par ailleurs, il est étonnant que la plupart des services enquêtés aient choisi une échéance quadriennale alors que la loi n’exige qu’une périodicité de dix ans ! Dans la très grande majorité des cas, cette périodicité est amplement suffisante.

 

La CLCV rappelle aussi que le montant de la redevance doit correspondre au service rendu, et que les travaux de mise en conformité des installations ne peuvent être exigés qu’en cas de risque avéré pour la santé et l’environnement. Or, là encore des SPANC imposent des dépenses inutiles et coûteuses. Aussi, il convient de généraliser les commissions consultatives pour qu’une concertation approfondie s’instaure dans chaque service.

 

 

 

Par CLCV Côtes d'Armor - Publié dans : environnement
Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 16:25

Choisir sa complémentaire santé en fonction de ses moyens et de ses besoins n’est pas aussi simple que ce qu’en disent les publicités. La CLCV a étudié pour 4 dépenses courantes (honoraires médicaux, frais d’hospitalisation, couronne dentaire, paire de lunettes de vue), les offres de 24 prestataires, pour des couples à 3 âges de leur vie. Pour les comparer, nous avons eu recours aux sites des gros assureurs et groupes mutualistes qu’on ne trouve pas via les comparateurs. Sur ce point, l’enquête met en évidence, comme pour d’autres secteurs, que les comparateurs proposent une offre partielle et dépendante de leur portefeuille.

 

La CLCV pointe surtout l’impossibilité pour un particulier d’avoir accès à l’ensemble des offres de complémentaires-santé et de pouvoir les comparer pour identifier les prestations adaptées à ses besoins. Cette confusion, souvent organisée, est particulièrement dommageable pour le pouvoir d’achat de l’usager car les différentiels de cotisations sont souvent élevés, les types de couverture différents et les prises en charge de certaines dépenses particulières comme les frais dentaires ou l’optique, sont des critères importants lors du choix. Un accès facilité à une offre comparable est devenu indispensable à un moment où le coût des soins augmente.

 

L’enquête souligne enfin que les offres « économiques» ne remboursent par les frais d’honoraires médicaux au-delà du tarif de la sécurité sociale alors qu’il est aujourd’hui impossible, dans certains endroits, de ne pas avoir recours à des spécialistes autres que conventionnés de type 2 avec dépassements d’honoraires ! Cela pose la question de l’actualisation des dépenses à couvrir.

 

Face à cette situation, la CLCV avance des propositions :

  • - La création d’un observatoire des assurances qui permettrait à tout consommateur d’avoir une vision objective de l’offre. Ces offres, dans un second temps, pourraient obéir à des présentations types facilitant leur comparaison et mises en ligne sur un portail d’information gratuit ;
  • -  Repenser les couvertures pour prendre en compte l’évolution des frais réels supportés ;
  •  Conduire une réflexion sur la mutualisation du risque santé à un moment où les professionnels segmentent toujours plus les offres ;
  •  - Un affichage clair par les professionnels de la part des primes/cotisations reversées aux assurés/sociétaires et de la part dédiée aux frais de commercialisation, commissionnement, de gestion….

 Le dossier complet de cette enquête est disponible sur le site de la CLCV (www.clcv.org).  

 

La CLCV publie également aux Éditions Vuibert,

un guide pratique "Conso-Santé"

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Par CLCV Côtes d'Armor - Publié dans : Santé

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