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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:32

 

La CLCV Côtes d’Armor participe au collectif « Peuple des dunes en Trégor », contre l’extraction du sable coquillé dans la baie de Lannion.


CLCV Côtes d’Armor appelle tous ses adhérents à participer à la manifestation du


Dimanche 13 mai 2012

à 11h30

sur la plage de Tresmeur

 

à Trébeurden


macareux.jpgLe PROGRAMME :

·         11 H 30 début de rassemblement

·         12 H restauration

·         11 H 30 à 14 H animations musicales diverses

·         13 h Rassemblement sur mer

·         14 h 15 à 14 h 45 - discours

·         14 h 45 rassemblement sur la plage

·         15 h débarquement kayakistes

·         16 h - 16 h 30 Fin du rassemblement

 

Programme d'animation :

·         11h30 - 12h 15 Sous le vent des iles

·         12h30- 13h15 Sous ton balcon(jazz)

·         13h30 -14h15 Kanerien Trozoul

·         14h15- 14h45 Discours

·         14h45 - 15h Migration vers la plage derrière les frères Cornic (Sonneurs)

Faites-le savoir autour de vous.

Venez très nombreux 

 

Voir le dossier complet : http://lepeupledesdunes.com/IMG/pdf/Dossier_de_presse_Bidal_Peuple_des_Dunes_Tregor.pdf

 

Pour signer la pétition :

http://lepeupledesdunes.com/spip.php?article8

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 19:54

 

Depuis plusieurs décennies, des dizaines de milliers de tonnes d'algues vertes viennent, chaque année, s'échouer sur les plages bretonnes. Les premières apparitions du phénomène datent de 40 ans dans la baie de Plestin-les-Grèves, en Bretagne Nord. Ces algues, accumulées, peuvent provoquer des troubles de santé importants voire s'avérer mortelles. Elles ne sont que la partie visible des nombreuses atteintes à notre environnement, et plus particulièrement au milieu marin.

  

Les causes de ces pollutions sont connues : la Bretagne concentre, sur 6,5% du territoire français, 55% du cheptel porcin français, 34% de la production de volaille, 20% de la production laitière - tout en continuant à épandre de l'azote minéral en excès. La très forte concentration des différentes productions agricoles (et pas seulement porcine) est à l'origine de ces rejets massifs d'azote. Dans le même temps, la Bretagne est l'avant-dernière région de France pour le revenu moyen des paysans et 4 500 emplois dans l'agriculture et l'agroalimentaire y disparaissent chaque année.

  

Cette situation a un impact direct sur des secteurs majeurs de l’économie de notre région (pêche, ostréiculture et tourisme) ; elle pèse lourdement sur les finances publiques (collectivités locales, agence de l’eau Loire-Bretagne) et donc directement sur les usagers ; ces derniers étant aujourd’hui doublement pénalisés par le paiement de nouvelles redevances d’assainissement non collectif pour lutter contre la pollution diffuse de l’eau !

  

La communauté scientifique, à la suite de travaux de longue durée, s’accorde unanimement sur le rôle de l’azote dans la prolifération des algues vertes en Bretagne. Cette conclusion vaut également pour les autres grandes marées vertes dans le monde. Une étude conjointe d'organismes de recherche agronomique et marine a démontré, en 1993, les conditions nécessaires à la prolifération des ulves sur le littoral breton et en particulier les conditions de transfert du nitrate sur les bassins versants bretons. Aujourd'hui, ce sont chaque année 75.000 tonnes d'azote nitrique qui se déversent dans les eaux côtières bretonnes, soit le même ordre de grandeur que les émissions - également excessives - des bassins versants de la Seine ou de la Loire qui sont d’une autre superficie. Ainsi, si l'on considère les surfaces des bassins concernés, les chiffres dépassent tous les records à l'échelle européenne mais aussi sur l'ensemble de l'Atlantique.

  

algues-vertesCe phénomène affecte les écosystèmes côtiers et provoque une eutrophisation importante dont le symptôme le plus visible se manifeste par des « marées vertes », accumulation d'ulves s'échouant dans les baies en quantité massive. Ces graves atteintes à l'environnement empêchent un développement durable et solidaire de la Bretagne car elles 

pénalisent toutes les activités économiques littorales. Elles pénalisent également les collectivités locales, qui subissent des coûts importants de collecte et de transport.

  

De tels préjudices sont la conséquence du non-respect par l'État français de la législation européenne, comme l'a affirmé la Cour administrative d'appel de Nantes qui l’a condamné, le 1er décembre 2009, pour sa responsabilité dans la prolifération des algues vertes en Bretagne. Suite à cet arrêt, l'État aurait dû agir pour que cessent les pollutions. Or, le plan «Algues vertes» lancé au début de l'année 2010 se concentre essentiellement sur le ramassage des déchets et leur traitement, bien plus que sur les causes des pollutions.

  

En outre, seuls deux bassins versants font l'objet d'actions dans le cadre de ce plan en 2011. En repoussant la mise en oeuvre de mesures véritablement efficaces, l'État va à l'encontre de l’intérêt général, de l’environnement, de la santé publique, et des objectifs de l'Union européenne.

  

C’est pourquoi l’Union régionale Bretagne de la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) appelle tous les citoyens et consommateurs à signer la présente pétition, pour amener les pouvoirs publics à :

 

- adopter un véritable plan de lutte contre les algues vertes, étendu à toute la Bretagne et pas simplement limité aux huit baies identifiées dans le SDAGE Loire-Bretagne, où le phénomène est désormais récurrent ;

 

- financer un plan global socialement équitable de lutte contre toutes les sources de pollution diffuse de l’eau et à accélérer l’application de ce plan, afin de parvenir à un bon état de la qualité des eaux littorales bien avant 2017 ;

 

- revenir sur l’assouplissement des normes de rejets azotés récemment approuvé par décret ;

 

- expérimenter de nouveaux critères d’attribution des subventions pour encourager les productions respectueuses de la santé et de l’environnement en Bretagne.

 

 

Merci de bien vouloir retourner la pétition ci-jointe (clic ici) complétée et signée à :

l’Union régionale Bretagne CLCV

15, rue du Bourbonnais 35000 RENNES - bretagne@clcv.org


N'hésitez pas à faire tourner cette pétition,

Nous vous en remercions par avance.


 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 13:30

Plus de 5 millions de foyers (soit environ 12 millions de français) ne sont pas raccordables au tout à l’égout et sont en conséquence équipés d’un système d’assainissement individuel (fosse septique, fosse toutes eaux, …), plus adapté à l’habitat dispersé. Les Services Publics de l’Assainissement Non Collectif (SPANC) doivent contrôler toutes les installations une première fois d’ici fin 2012, puis selon une périodicité qui ne doit pas excéder dix ans. Le contrôle donne lieu à la perception d’une redevance.

 

L’enquête nationale 2011 de la CLCV sur les tarifs des SPANC confirme les conclusions de l’an dernier, avec toujours de grandes inégalités pour les usagers :

-    Pour le premier contrôle des installations, les tarifs vont suivant les SPANC de la gratuité à 175 € ;

-        Pour le contrôle périodique, les tarifs vont suivant les SPANC de 53 € à 500 €, soit un rapport de 1 à 10 ! (tarifs calculés sur une période de dix ans).

Cette inégalité des tarifs pratiqués, mais aussi les méthodes de certains SPANC suscitent toujours incompréhension et colère d’un nombre croissant d’usagers sur le terrain. Beaucoup ont rejoint la coordination nationale ANC-CLCV (v. www.spanc.clcv.org) qui vient, à l’occasion de cette enquête publier le « Dossier noir de l’ANC : une plongée en eaux troubles ».  

 

 

Si le but des contrôles de lutter contre les pollutions diffuses est légitime, ceux-ci doivent s’effectuer selon des tarifs harmonisés au prix le plus bas pour les usagers. Pour cela, plusieurs leviers d’action sont possibles, et notamment le regroupement de services pour faire des économies d’échelle. Une majorité de SPANC pratiquent des tarifs raisonnables, ce qui prouve bien que c’est possible.

 

Par ailleurs, il est étonnant que la plupart des services enquêtés aient choisi une échéance quadriennale alors que la loi n’exige qu’une périodicité de dix ans ! Dans la très grande majorité des cas, cette périodicité est amplement suffisante.

 

La CLCV rappelle aussi que le montant de la redevance doit correspondre au service rendu, et que les travaux de mise en conformité des installations ne peuvent être exigés qu’en cas de risque avéré pour la santé et l’environnement. Or, là encore des SPANC imposent des dépenses inutiles et coûteuses. Aussi, il convient de généraliser les commissions consultatives pour qu’une concertation approfondie s’instaure dans chaque service.

 

 

 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 00:54

 

Vous avez une fosse septique,

Prenez 5 minutes pour nous informer de votre SPANC,

Votre Service Public de l’Assainissement Non Collectif.


Dossier à remplir et à transmettre
 

avant le 23 septembre 2011


par courrier postal
à CLCV 59 boulevard Exelmans, 75016 Paris

en imprimant le document en « pdf » ci-dessous et en le complétant à la main :

http://ddata.over-blog.com/3/00/14/37/2011/grille-enquete-CLCV-ANC-2011-par-CLCV.pdf  

OU

par courriel à cette adresse : s.bernhard@clcv.org

après avoir rempli cet autre document (Word.doc) sur votre ordinateur :

http://ddata.over-blog.com/3/00/14/37/2011/grille-enquete-CLCV-ANC-2011-par-igepac.doc


Remarque
: l’envoi des documents de votre SPANC vous est demandée mais ce n’est pas une stricte obligation pour participer à cette enquête, mais remplissez le document, s’il vous plaît.  

MERCI DE VOTRE PARTICIPATION

POUR MIEUX VOUS INFORMER

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 22:38

EAU.jpgLe reportage diffusé sur France3 le 17 mai a critiqué la qualité de l’eau du robinet. Le Centre d’Information sur l’eau (C.I.EAU) regrette certains propos alarmistes qui ont été tenus et qui ne reflètent toujours pas la réalité :

On ne peut déduire des généralités de cas particuliers.

 

Indispensable à la vie, l’eau du robinet, en France, est l’un des aliments les plus réglementés et contrôlés.

Le C.I.EAU souhaite le rappeler et éclairer les consommateurs qui s’interrogeraient après cette mise en cause.

 

L’eau du robinet est encadrée par des normes drastiques et subit plus de 310.000 contrôles officiels par an.

La surveillance quotidienne des exploitants et le contrôle permanent des autorités sanitaires s’exercent à tous les stades du processus de production et de distribution d’eau potable. Ce double contrôle permet de déceler toute anomalie et de prévenir toute défaillance dans la qualité de l’eau distribuée (les directions départementales des affaires sanitaires et sociales effectuent plus de 310.000 prélèvements et analysent 8 millions de résultats).

 

Pour lire l'article complet cliquez ici

 

 

Si vous souhaitez connaître la qualité de l'eau dans votre commune : www.eaupotable.sante.gouv.fr

 

 
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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 14:20

L'assainissement non collectif désigne tout système d'assainissement effectuant la collecte, le prétraitement, l'épuration, l'infiltration ou le rejet des eaux usées domestiques des immeubles non raccordés au réseau public d'assainissement.

spancLe tout-à-l'égout, ou assainissement collectif, n'est pas adapté aux zones rurales et périurbaines où l'habitat est dispersé.

Ainsi, en France, ce sont plus de cinq millions de ménages qui sont équipés d'un système individuel de traitement des eaux usées domestiques.

Plus de 12 millions de personnes sont concernées !

Le service public de l'assainissement non-collectif (SPANC) est chargé de contrôler la conformité et le bon fonctionnement des installations. Si le principe de la lutte contre les pollutions diffuses est louable, sa mise en œuvre est trop souvent contestable, voire abusive.

Beaucoup d'usagers se sont rapprochés de la CLCV pour dénoncer certaines pratiques et obtenir une  écoute et une prise en compte de leurs préoccupations.

Saisie par de nombreux usagers et des associations locales, la CLCV qui agit depuis plusieurs années sur les questions d’assainissement non collectif a mis en place une Coordination nationale des usagers des SPANC, qui permet à ses membres :

  • de s’informer objectivement, d’être conseillés juridiquement et techniquement,
  • d’échanger sur les actions locales et sur les résultats obtenus auprès des SPANC et des Collectivités,
  • de constituer une force de proposition et d’agir efficacement auprès des pouvoirs publics et des professionnels,
  • de défendre leurs intérêts afin que l’ANC soit juste socialement, supportable financièrement et réellement efficace pour l’environnement et la santé publique.


Vous êtes concerné ?

Rejoignez la CLCV

En vous adressant à la CLCV des  Côtes d’Armor,

Mme Claude REVEILLAULT, Déléguée départementale au SPANC,

02 96 26 56 32,  mail : c.reveillault@wanadoo.fr

 

 

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 13:17

L'eau est irremplaçable, sachons l'apprécier

et la respecter.

 Donnons-lui la valeur qu'elle mérite

On veut pouvoir boire l'eau du robinet ! est le message que la CLCV essaye de faire passer. Le public est invité, lors ces bars à eaux, à goûter trois eaux différentes et à en faire la distinction. Une eau de robinet, une eau minérale et une eau en bouteille. Ils sont régulièrement organisés en Côtes d'Armor.

Dans quel but faisons nous la promotion de l'eau du robinet ?
Il faut savoir que en France, elle est le produit alimentaire le plus contrôlé. Provenant de sources, nappes souterraines, plus rarement d'eaux superficielles, elle subit de nombreuses analyses avant de parvenir chez nous.

En effet, l'eau doit satisfaire à des normes de qualité très strictes : saveur, température, teneur en sels minéraux et oligo-éléments (calcium, magnésium...), teneur en éléments qui peuvent se révéler indésirables à haute dose (fer, fluor...), substances toxiques (plomb, arsenic...), nitrates pesticides, germes pathogènes... Tout est analysé afin de distribuer une eau adaptée à une consommation quotidienne.

Contrairement à certaines eaux en bouteilles, dont les concentrations en minéraux sont parfois élevées, l'eau du robinet peut se boire régulièrement, sans restriction.

DROIT D'INFORMATION
La mairie doit afficher les résultats complets d'analyse de l'eau (64 paramètres). Un rapport annuel sur le prix et la qualité de l'eau est tenu à disposition du public. Les abonnés reçoivent chaque année un fiche de synthèse sur la qualité de l'eau rédigée par la DDASS, jointe à leur facture.
Sur internet, vous pouvez vous informer à tout moment
http://www.sante-sports.gouv.fr/dossiers/sante/eau/eau-potable/eau-potable.html

ASTUCE

En fonction de son traitement, parfois l'eau peut avoir le goût du chlore. Pour l'atténuer il suffit de la laisser à l'air libre dans une carafe avant de la boire.

10 bonnes raisons de boire l'eau du robinet :
           1.    Elle fait partie de notre patrimoines commun,

2.    Elle doit respecter des normes de potabilité,

3.    Elle est en moyenne de 100 à 150 fois moins chère que l'eau en bouteille !

4.    Elle est disponible à domicile 24h/24, sans effort,

5.    Son prix et sa qualité doivent être transparents et publics,

6.    Elle a une composition équilibrée, sans risque pour la santé,

7.    Elle ne produit aucun déchet d'emballage,

8.    Elle ne contribue pas à l'effet de serre car elle n'est pas transportée par camions,

9.    L'eau et l'assainissement sont des services publics, les consommateurs doivent être informés et consultés,

10. Boire l'eau du robinet c'est encourager les efforts de préservation des ressources.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 12:10

Agissons pour améliorer les choses : Les conseils de la CLCV

A peine 1% de notre consommation sert à la boisson ; évitons le gaspillage dans notre utilisation quotidienne et soyons attentifs à nos rejets

      Prenons une douche, plutôt qu'un bain

      Faisons la chasse aux fuites : le goutte à goutte du robinet gaspille 4 litres par heure
 (35 m3/an), soit plus de 100 €

      Utilisons des économiseurs d'eau : robinet mitigeur, mécanisme double de chasse d'eau,  stop douche...

      Choisissons des appareils moins gourmands en eau signalés par l'étiquette énergie

      Rapportons huiles de friture ou de vidange, reste de peintures et solvants à la déchetterie

      Utilisons avec modération lessives, produits vaisselle, crèmes lavantes, produits d'entretien, shampoings...

      Choisissons des produits moins polluants : peintures avec label "NF environnement" ou la "fleur européenne", produits de jardinage biologiques...

      Entretenons régulièrement nos équipements d'assainissement individuel.

 

Agissons pour améliorer les choses : Les positions de la CLCV
Certains consommateurs n'ont pas accès à une eau de qualité (bactéries, nitrates, pesticides ou polluants chimiques...), d'autres, la paient beaucoup trop cher. Ceux qui vivent en immeuble collectif (non abonnés au service) ne reçoivent pas les informations sur le prix et la qualité...

La CLCV demande :


La préservation des eaux souterraines et superficielles (qualité et quantité)

    - en appliquant la loi et notamment en multipliant les périmètres de protection,

    - en modifiant les pratiques de désherbage des bordures d'autoroute, des talus, des voies ferrées, des champs et des jardins ;

    - en limitant l'usage des antibiotiques (santé humaine et élevages) ;

    - en supprimant l'utilisation de certains pesticides dont la nocivité peut être préjudiciable à la santé et à l'environnement, ou en réglementant plus strictement leur vente et utilisation (agriculture, jardinage...) ;

    - en conditionnant les aides agricoles au respect de ressources en eau ;

    - en aidant les particuliers à mettre aux normes et entretenir leur installation d'assainissement individuel et à remplacer les équipement vétustes (sanitaires, robinetterie...).  
Un prix juste et modéré pour les consommateurs et le droit à l'eau pour tous :

    -  en appliquant de façon équitable le principe du "pollueur payeur"

    - en limitant la partie fixe de la facture à la location et l'entretien des compteurs,

    - en supprimant les dépôts de garantie et avances sur consommation, en réduisant  les frais de branchement, en interdisant les coupures d'eau.


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